Numériser des objets fragiles : précautions et bonnes pratiques
Les risques liés à la manipulation d’objets fragiles
Éclairage intense, manipulation physique et vibrations peuvent endommager des pièces anciennes ou fragiles lors d’une capture 3D mal préparée.
Bonne pratique n°1 : privilégier les techniques sans contact
Le scan laser et la photogrammétrie évitent tout contact direct avec l’objet, contrairement à certaines méthodes de moulage traditionnelles.
Bonne pratique n°2 : maîtriser l’éclairage
Un éclairage LED froid et diffus limite l’élévation de température et la dégradation des pigments ou matières organiques.
Bonne pratique n°3 : limiter le temps de manipulation
Une planification rigoureuse du nombre de prises de vues réduit le temps d’exposition de l’objet hors de ses conditions de conservation habituelles.
Bonne pratique n°4 : travailler avec des conservateurs-restaurateurs
La présence d’un conservateur pendant la séance de capture garantit le respect des protocoles de conservation préventive.
Bonne pratique n°5 : sécuriser les données numériques
Une fois capturé, le modèle 3D doit être sauvegardé sur plusieurs supports et, si pertinent, certifié via blockchain pour garantir son authenticité.
Le Centre intègre systématiquement ces précautions dans ses missions de numérisation pour institutions culturelles.
