Gaussian Splatting vs photogrammétrie
Introduction
La numérisation 3D d’œuvres d’art repose aujourd’hui sur deux grandes approches : la photogrammétrie classique et le Gaussian Splatting, technologie émergente qui bouleverse le rendu des scènes 3D.
Qu’est-ce que la photogrammétrie ?
Cette technique reconstruit un modèle 3D à partir de centaines de photos prises sous tous les angles, traitées par un logiciel qui calcule la géométrie de l’objet. Elle produit des maillages précis, exploitables en impression 3D ou en modélisation industrielle, mais demande un temps de traitement long et un post-traitement manuel important.
Qu’est-ce que le Gaussian Splatting ?
Le Gaussian Splatting représente une scène par un nuage de « splats » (taches gaussiennes) plutôt que par un maillage polygonal classique. Résultat : un rendu photoréaliste en temps réel, avec reflets et transparences fidèles, particulièrement adapté aux expériences immersives en VR/XR.

Tableau comparatif
| Critère | Photogrammétrie | Gaussian Splatting |
|---|---|---|
| Précision géométrique | Élevée | Moyenne |
| Rendu visuel temps réel | Moyen | Excellent |
| Usage impression 3D | Oui | Non |
| Usage visite virtuelle | Correct | Optimal |
| Temps de traitement | Long | Rapide |
Quelle technique choisir ?
Pour une restitution muséale destinée à l’impression ou à l’archivage scientifique, la photogrammétrie reste la référence. Pour une expérience immersive en VR ou une visite virtuelle interactive, le Gaussian Splatting offre un rendu nettement supérieur, comme le déploie Le Centre dans ses projets XR pour institutions culturelles.
Conclusion pratique
Le Centre combine les deux approches selon les objectifs du projet : conservation scientifique ou expérience immersive grand public.
